Critique Littéraire #1 The Handmaid’s Tale

The handmaid’s tale (la servante écarlate) est un roman de science-fiction dystopique, écrit par Margaret Atwood et publié en 1985. Le roman fut un succès littéraire vendant plus de 8 millions d’exemplaires globalement -en version anglaise uniquement.

La république de Gilead, fondée par des fanatiques religieux, prend les règnes du gouvernement et instaure un régime dictatorial et patriarcal. Avec les taux de natalité en dégradation drastique due à la pollution et aux radiations nucléaire, Gilead décide alors de “régulariser” le rôle des femmes dans la société pour augmenter la procréation. Les femmes sont alors divisées en catégories : les épouses des commandants (des hommes haut placés dans le gouvernement), les Marthas qui s’occupent principalement de cuisiner et de l’entretien des maisons, les Éconofemmes, épouses des hommes pauvres, les Tantes, qui éduquent les Servantes dont le rôle est la reproduction humaine, et les Jézabel, des prostituées très sollicitées par les Commandants. Toutes les autres femmes (trop âgées, infertiles, etc..) sont déportées dans les Colonies où elles trient des déchets toxiques jusqu’à ce qu’elles en meurent.

L’histoire est essentiellement récitée par Defred, une servante écarlate, parmi d’autres, et dont le corps a été mis au service du commandant et de son épouse. La narration de Defred nous plonge dans sa résistance psychologique aux traitements inhumains de la république de Gillead, on lui ôta son nom, sa famille, sa liberté, ses droits, mais pas ses souvenirs, où ses idées, elle avait le contrôle de ce qu’elle pensait et cela fut son unique espoir pour fuir Gillead.

On ne peut que tirer chapeau au style unique de Margaret Atwood pour le graphisme avec lequel elle dépeint ses caractères, malgré le fait que cette histoire est une œuvre de fiction mais Atwood s’est fixé la règle d’inclure dans son œuvre que des actes déjà pratiqués dans l’histoire. La servante écarlate reflète vaguement sur un futur non lointain, avec les lois récentes qui visent à contrôler le corps des femmes, on ne pourrait que s’identifier à certains aspects de ce roman, et n’oublions pas qu’il existe toujours des régimes totalitaires dans le monde, ou la soumission est l’unique façon de survivre.

La leçon qu’on peut tirer de “The handmaid’s tale”, est que la liberté et les droits des femmes ne sont pas acquis, et que la lutte pour les obtenir est un devoir humain et non féminin.

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