Book Review #9

English

Sapiens – Yuval Noah Harari

Sapiens along with Homo Deus are THE books I saw everywhere in bookstores for the past year or so. I don’t know why but I started with Home Deus (a brief history of tomorrow) which I didn’t really enjoy because I found the claim that humans will become immortal to be far-fetched. Similarly, I also struggled with some of the author’s claims on religion and God. The way he presents his opinion is, in my own opinion, a bit too bold. I also was uncomfortable with the idea that artificial intelligence is taking over the world and will grow to the extent of removing everything that makes us human. Perhaps it will, but I don’t know why it stressed me out). Obviously, the book didn’t only cover artificial intelligence but it was a big part of it. 

Reading Sapiens was a totally different experience. I liked that the book was divided into four parts: The Cognitive revolution, the agricultural revolution, the unification of humankind, and the Scientific revolution. This structure simplified a lot of complex ideas about the evolution of Homo Sapiens and essentially, made the most important breakthroughs of the last millennia more digestible. It was kind of a history book, but not your typical one. Sapiens is not full of countless facts and dates, it’s a fast-paced book which reads like a story. It also provided interesting answers to some important questions that concern us all: Why are we here? Why are we the way we are? What does our happiness mean?

I definitely enjoyed some parts more than others but this depends on personal taste rather than the quality of the content/writing. For example, I was fascinated by the part on our distinguished storytelling abilities as a species which explains the existence of money and the economy today. Yet I was not as interested in the part about major agricultural turning points. I found the comparison of the state-citizen relationship with the parents-children one very compelling which drives me to the thing I liked the most about reading Sapiens: it made me think and reflect a lot about the way I perceive the world.

I did not agree with everything, especially the argument that lasting happiness could rely exclusively on a biochemical equation in the near future. But overall, it was a very informative and interesting read which offered me a thought-provoking look at early human history. I definitely recommend reading it, especially if you’re looking for a read that will make you reflect on human nature and the world around us. 

Some of my favorite quotes from the book:

“According to Buddhism, the root of suffering is neither the feeling of pain nor of sadness nor even of meaninglessness. Rather, the real root of suffering is this never-ending and pointless pursuit of ephemeral feelings, which causes us to be in a constant state of tension, restlessness and dissatisfaction. Due to this pursuit, the mind is never satisfied. Even when experiencing pleasure, it is not content, because it fears this feeling might soon disappear, and craves that this feeling should stay and intensify.”

“We study history not to know the future but to widen our horizons, to understand that our present situation is neither natural nor inevitable, and that we consequently have many more possibilities before us than we imagine.”


Français

Sapiens – Yuval Noah Harari

Sapiens et Homo Deus sont LES livres que j’ai le plus vus dans les librairies ces dernières années. Je ne sais pas pourquoi mais j’ai commencé avec « Homo Deus – Une brève histoire de l’avenir » que je n’ai pas beaucoup aimé, parce que proclamer que les humain.e.s deviendront immortel.le.s me semblait un peu farfelu. De la même manière, je n’ai pas adhéré à certaines réclamations de l’auteur sur la religion et Dieu, sans mentionner que sa façon d’exprimer ses opinions est un peu trop audacieuse à mon gout. Je n’étais pas non plus à l’aise avec l’idée que l’intelligence artificielle allait contrôler le monde et prendre une telle ampleur qu’elle nous ôterait tout ce qui fait de nous des êtres humains. Ce sera peut-être le cas, mais je ne sais pas pourquoi ça m’a fait flipper. Évidemment, le livre ne traitait pas d’intelligence artificielle uniquement, néanmoins elle en constituait une partie importante.

La lecture de Sapiens a été une expérience totalement différente. J’ai particulièrement apprécié que le livre soit divisé en quatre parties : La révolution cognitive, la révolution agricole, l’unification de l’humanité et la révolution scientifique. Cette structure a permis de simplifier plusieurs idées complexes relatives à l’évolution de l’Homo Sapiens, notamment les événements marquants du dernier millénaire qu’elle a rendus plus digestes. C’était une sorte de livre d’Histoire mas du genre atypique, on ne s’y perd pas entre mille et une dates et faits, il se lit plutôt vite comme une histoire. Il apporte aussi des réponses interessantes à certaines questions importantes qui nous concernent tou.te.s : Pourquoi sommes-nous ici ? Pourquoi sommes-nous tel.le.s que nous sommes ? Que veut dire être heureux.se ?

J’ai préféré certaines parties à d’autres, mais cela reflète uniquement mes centres d’intérêts et n’est en aucun cas lié à la qualité du contenu ni de l’écriture. Par exemple, j’ai été fascinée par la partie sur nos différentes capacités de raconter des histoires en tant qu’espèce, et qui expliquent l’existence de la monnaie et de notre économie aujourd’hui ; alors que j’ai été moins intéressée par la partie autour des principaux tournants de la révolution agricole. J’ai trouvé la comparaison entre la relation État-citoyen et celle des parents-enfants très convaincante, ce qui m’amène à ce que j’ai aimé le plus en lisant Sapiens : ça m’a beaucoup fait réfléchir et me questionner sur ma perception du monde.

Je n’étais pas d’accord avec tout, surtout l’argument qui stipule que notre bonheur se résumerait exclusivement à une équation biochimique dans un futur proche. Mais dans l’ensemble, c’était une lecture très intéressante et instructive qui a bousculé mon regard sur les débuts de l’Histoire humaine. Je recommande sans aucun doute cette lecture, surtout si vous recherchez un livre qui vous fera réfléchir sur notre nature humaine et le monde qui nous entoure.

Quelques-unes de mes citations préférées de ce livre :

« Ce n’est pas pour connaître le futur que nous étudions l’histoire, mais élargir nos horizons, comprendre que notre situation actuelle n’est ni naturelle ni inévitable et que, de ce fait, les possibilités qui nous sont ouvertes sont bien plus nombreuses que nous ne l’imaginons. »

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